L’homme de Dieu est un artisan de paix (1 de 2)

Les prochaines paroles de Jésus auraient pu être utilisées comme slogan officiel du mouvement Peace and love des années 60.  Elles semblent faire écho au grand rêve humain de voir les conflits cesser à jamais et les hommes vivre dans une grande fraternité universelle:

Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu! (Mathieu 5.9)

La difficulté de cet appel est qu’il exige beaucoup plus qu’un sentimentalisme complaisant.  L’homme, en effet, descendra volontiers dans les rues pour manifester en faveur de la paix.  Il clamera son opposition face à la guerre, à la violence, à la discrimination.  Il plaidera en faveur de l’unité, de la fraternité, de l’ouverture, du respect mutuel.  Il célébrera l’idéal humaniste, rêvant du jour où tous les hommes de la terre marcheront main dans la main.

L’ironie, c’est que ces hommes ne réalisent pas que leur propre coeur est un terrain instable et explosif.  Ils parlent de paix, mais ils déclareront la guerre à toute personne qui les offense.  Ils parlent d’amour, mais ils saboteront eux-mêmes leurs propres relations.  Ils parlent d’ouverture mais déchireront ceux qui ne pensent pas comme eux.  Ils ne réalisent pas qu’ils forment eux-même le tissu de cette civilisation malade dans laquelle ils vivent.  Ils pointent du doigt le mal, inconscients du mal qui les habite et les ronge eux-mêmes.  Bref, ils ignorent qu’ils sont pécheurs et que sans la grâce de Dieu, leurs idéaux ne sont que des sentiments volatiles que leur nature corrompue peut dissiper en un instant.  Il est facile de parler d’amour et de paix.  Interrogez le citoyen moyen et il vous exprimera son adhésion totale à ces valeurs.  Mais un regard objectif sur notre monde prouve qu’il ne s’agit que d’un mirage à grand déploiement.  Car au-delà des mots, ce que nous voyons est une succession de conflits, de divorces, de séparations, d’abandons, de procès, de fraudes, de mensonges, de violences, de médisances, d’intolérance, de guerres.  Et il n’est pas seulement question ici de ce qui frappe l’oeil, de ce qui fait les manchettes à la télé.  Le mal est profondément enraciné et il est universel.  Il couve sous les toits, il aliène le mari et la femme, l’employé et le patron, le frère et la soeur, le dirigeant et le citoyen, la gauche et la droite, le blanc et le noir.  L’homme peut se couvrir de vêtements d’agneau et clamer candidement qu’il est un artisan de paix.  Mais sa nature réelle et profonde, que Dieu veut nous dévoiler, est celle d’un loup, d’une hyène, d’une vipère.  L’homme le plus affable est en réalité une bête sauvage au repos.  La société la plus évoluée est un monstre qui dort.  L’Allemagne du temps de Hitler devrait nous convaincre de cette vérité.

Le premier pas vers la paix

Afin de répondre à cet appel de Jésus, il nous faut donc beaucoup plus que de bonnes intentions.  Nous ne pourrons jamais procurer la paix si notre coeur est méchant.  Et nous ne pourrons jamais être délivrés de notre méchanceté si nous nous convainquons sans cesse de notre bonté.  L’humilité et la repentance sont donc les fondements indispensables de la paix.  Nous devons jeter aux ordures le discours des philosophes et des psychologues voulant que l’homme soit fondamentalement bon et que la plus grande quête intérieure soit celle de l’estime de soi.

Observez comment Jésus s’adresse à ses auditeurs dans ce passage:

Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.  (Matthieu 7.11)

Jésus avait-il spécialement réuni un groupe de personnes méchantes avant de prononcer ce discours?  Évidemment pas.  Il s’adressait à la foule qui était venue l’écouter.  Il s’adressait donc à TOUS.  Il s’adressait à NOUS.  Il est vrai que la Bible comporte d’innombrables autres passages qui parlent des méchants ET des justes.  Mais il s’agit là d’une façon de distinguer ceux qui font la volonté de Dieu de ceux qui ne la font pas.   Mais lorsqu’il est question de la nature fondamentale de l’homme, Jésus n’épargne pas la sensibilité de ses auditeurs.  Il les qualifie de méchants et il le fait sans s’excuser ou sans donner d’explication supplémentaire.  Car pour lui, la méchanceté de l’homme va de soi et il devrait en être de même pour nous.  Si nous avons besoin d’être convaincu de notre corruption, nous témoignons de notre immaturité spirituelle.

Une fois que cette réalité est comprise, nous pouvons nous tourner vers Dieu avec un coeur contrit et brisé et effectuer le premier pas réel vers la paix dans le monde: celui de notre réconciliation avec Dieu.  Sans cette étape, la paix est une utopie.  Une utopie qui persiste depuis des millénaires et qui ne mène qu’à une succession de désastres.  Les hommes aiment tellement se flatter entre eux et se convaincre qu’ils arriveront un jour à construire une civilisation où régnera la paix tout en excluant Dieu.  Pire encore, ils arrivent de plus en plus à se persuader que la foi en Dieu est le principal obstacle à cette paix à laquelle ils prétendent aspirer.  Ces hommes ignorent les leçons du passé et du présent. Ils ferment les yeux sur tous les échecs patents (et souvent sanglants) du communisme, du socialisme et des innombrables politiques humaines qui ont tenté en vain de construire un monde qui exclut Dieu.

De nombreuses voix se sont élevées en faveur de cette utopie.  Parmi elles, notons le légendaire John Lennon, qui a encouragé ses fans à imaginer un tel monde:

« Imagine qu’il n’y a pas de paradis, c’est facile si tu essaies.  Aucun enfer sous nos pieds, et seulement le ciel au-dessus de nous.  Imagine tout le monde vivant pour aujourd’hui.  Imagine qu’il n’y a pas de pays, ce n’est pas si difficile.  Rien pour quoi nous devons tuer ou mourir, et aucune religion non plus.  Imagine tout le monde vivant cette vie dans la paix… Tu diras peut-être que je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul.  J’espère qu’un jour tu te joindras à nous et que le monde ne sera plus qu’un. »  (Traduction d’un extrait de la chanson Imagine, de John Lennon, 1971)

Selon Wikipedia, John Lennon considérait cette chanson comme étant virtuellement le « Manifeste du Parti communiste ».  Dans la même lignée que la chanson « Give peace a chance » (Donnez une chance à la paix) parue deux ans plus tôt, cette oeuvre était l’une des innombrables expressions artistiques de sa foi en une civilisation sans religion.  John Lennon flirtait certes avec la spiritualité orientale, mais sa foi n’était pas dans le Dieu souverain qui s’est révélé dans les Saintes Écritures.  Il croyait en un dieu issu de sa propre imagination et non en celui qui est Roi et devant lequel tout genoux doit fléchir.  En 1966, il avait d’ailleurs causé une commotion chez les croyants en émettant ce commentaire lors d’une entrevue:

« Le christianisme va partir.  Il va disparaître et rétrécir.  Je n’ai pas besoin d’argumenter sur le sujet: J’ai raison et l’avenir le prouvera.  Nous sommes plus populaires que Jésus en ce moment; je me demande qui partira en premier: le rock’n’roll ou le christianisme. »

John Lennon croyait donc qu’il était possible de faire la paix horizontalement avec tous les hommes tout en déclarant la guerre verticalement au Dieu de l’univers.  Qu’en est-il alors?  Qu’advient-il de ce rêve quelques décennies plus tard?  Maintenant que le monde et l’occident en particulier méprisent plus que jamais l’autorité de Dieu et que nous allons jusqu’à museler les professeurs dans les écoles afin de s’assurer qu’ils ne communiquent par leur foi en Dieu aux enfants qui construiront le monde de demain, voit-on les prémisses de ce merveilleux monde utopique qui nous était promis?  Ou ne sombrons-nous pas plus que jamais dans l’égarement moral, le chaos et la violence?

Les exigences de la paix

La raison pour laquelle notre réconciliation avec Dieu est essentielle à la paix entre les hommes, c’est que la paix exige de renoncer à soi-même et d’estimer les autres au-dessus de nous.  Or, une telle exigence est impossible à remplir pour celui qui rejette Dieu.  On ne peut en effet renoncer à Dieu et renoncer à soi-même simultanément.  Si notre affection se détourne de Dieu, elle se tournera forcément vers nous-mêmes.  Si nous n’adorons par Dieu, nous nous adorerons nous-mêmes.  Ainsi, l’amour de Dieu sera remplacé par l’amour de soi, la confiance en Dieu sera remplacée par la confiance en soi, l’estime de Dieu sera remplacée par l’estime de soi.  Dans de telles conditions, le renoncement à nous-même sera impossible.  Le soi étant devenu notre priorité, nous serons incapable de placer qui que ce soit au-dessus de nous.  Une telle négation de nous-mêmes serait en effet un désaveu de notre divinité auto-proclamée.  Ce serait une insulte à notre splendeur.  La paix devient dès lors impossible.  Nous pouvons clamer haut et fort à quel point nous sommes pacifistes, mais toute offense éveillera en nous des sentiments hostiles.  Toute insulte provoquera nos foudres divines.  Tout désaccord sera interprété comme un blasphème envers notre omniscience.  L’homme qui s’estime au-dessus de Dieu s’estime nécessairement au-dessus des autres.  Il devient ainsi par la force des choses un agent actif des querelles et des guerres qu’il condamne.  Alors que ses lèvres louangent la paix, son coeur est un sombre et suffocant champ de bataille.

La foi chrétienne apporte le remède en réconciliant l’homme avec son Dieu.  En se plaçant sous l’autorité de Dieu, l’homme acquiert l’humilité qui lui permet de se mettre au service des autres, de les aimer et de leur pardonner leurs offenses.  De plus, il bénéficie de l’exemple que Dieu lui a donné en s’incarnant parmi nous et en devenant serviteur de tous:

Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.  (Philippiens 2.3-8)

Nous comprenons maintenant un peu mieux pourquoi la paix est si difficile à obtenir dans le monde.  Elle exige beaucoup plus que de bonnes intentions.  Elle exige un dépouillement de soi-même qui est aux antipodes de l’orgueil humain.  Et c’est pourquoi plus l’homme se campe contre le Dieu qui peut changer son coeur et lui procurer l’humilité nécessaire à la paix, plus il s’aliène ses semblables.  C’est là le plus grand paradoxe de la philosophie humaniste.  Plus vous dites estimer les hommes, plus vous le méprisez dans les faits.  Car ce que vous tentez d’élever n’est pas le genre humain en général mais votre propre personne.  Ultimement, l’humanisme ne mène donc pas à une grande communauté globale mais à une constellation d’îles isolées et tragiquement solitaires.

Lorsque l’homme s’humilie devant son Dieu, qu’il se repent et place sa foi en lui, il emprunte le chemin inverse et se rend disponible pour être un véritable artisan de paix.  Il peut jeter des ponts entre lui et ses semblables puisque le pont a été jeté entre Dieu et lui.  Il peut transmettre l’amour inconditionnel qu’il reçoit de Dieu.  Il peut pardonner comme Dieu l’a pardonné.  Ce miracle ne s’opère toutefois pas instantanément dès notre conversion.  L’amour doit être appris.  Et il doit conquérir notre nature de péché.  Personnellement, il m’arrive encore trop souvent d’éprouver du ressentiment face à mon épouse, à mes enfants ou à d’autres personnes que je côtoie.  Pire encore, il peut m’arriver d’avoir des envies meurtrières envers certaines personnes.  Je suis particulièrement sensible au terrorisme et lorsque je vois des gens innocents se faire tuer brutalement, comme par exemple lors de l’attentat survenu à Nice le 14 juillet dernier, la première réponse de ma nature humaine est de désirer voir souffrir et mourir ceux qui perpètrent des actes d’une telle lâcheté.  Sauf qu’il faut peu de temps pour que Dieu me reprenne, parfois sévèrement, me rappelant que ce que j’ai à pardonner, que ce soit dans ma vie personnelle ou à plus grande échelle, n’est RIEN, comparé à ce que Dieu m’a pardonné.  Je n’ai aucun droit de garder rancune contre qui que ce soit alors que Dieu m’a remis une dette incalculable.  Je suis appelé à procurer la paix en gardant toujours à l’esprit le prix que Jésus a payé pour moi sur la croix afin que cette paix soit rétablie entre Dieu et moi.  Malheur à nous, qui portons le nom de Christ, si nous croyons avoir le droit de dresser des murs entre nous et notre prochain.  Malheur à nous si nous professons le nom de Celui qui est amour et refusons d’aimer et de pardonner nos ennemis:

…si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.  (Marc 11.26)

Je sais que certaines offenses sont plus difficiles à pardonner que d’autres.  L’amour exige parfois une mort à soi-même douloureuse.  Mais jamais l’homme ne sera confronté à une offense qui justifie sa rancune.  Même de graves offenses telles que l’agression sexuelle ou le meurtre nécessitent le pardon.  Car même l’acte le plus ignoble qu’un être humain puisse commettre contre son semblable n’est qu’une broutille si elle est comparée aux péchés que nous avons commis contre Dieu mais qu’il a consenti à nous pardonner malgré tout.  Jésus a illustré cette vérité fondamentale par cette parabole bien connue qui gagne à être méditée régulièrement, surtout lorsque nous nous sentons offensés:

…le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs. Quand il se mit à compter, on lui en amena un qui devait dix mille talents. Comme il n’avait pas de quoi payer, son maître ordonna qu’il fût vendu, lui, sa femme, ses enfants, et tout ce qu’il avait, et que la dette fût acquittée. Le serviteur, se jetant à terre, se prosterna devant lui, et dit: Seigneur, aie patience envers moi, et je te paierai tout. Ému de compassion, le maître de ce serviteur le laissa aller, et lui remit la dette.

Après qu’il fut sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait cent deniers. Il le saisit et l’étranglait, en disant: Paie ce que tu me dois. Son compagnon, se jetant à terre, le suppliait, disant: Aie patience envers moi, et je te paierai. Mais l’autre ne voulut pas, et il alla le jeter en prison, jusqu’à ce qu’il eût payé ce qu’il devait.

Ses compagnons, ayant vu ce qui était arrivé, furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors le maître fit appeler ce serviteur, et lui dit: Méchant serviteur, je t’avais remis en entier ta dette, parce que tu m’en avais supplié; ne devais-tu pas aussi avoir pitié de ton compagnon, comme j’ai eu pitié de toi? Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux, jusqu’à ce qu’il eût payé tout ce qu’il devait. C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son coeur.   (Matthieu 18:23-35)

Le serviteur impitoyable réclamait une dette de cent deniers.  C’était une somme importante, puisqu’un denier représentait à l’époque le salaire quotidien d’un ouvrier.  Sauf que ce serviteur devait à son maître 10 000 talents.  Savez-vous ce que représente un seul talent?  4500 deniers.  Faites maintenant le calcul.  10 000 talents X 4 500 deniers ?  En considérant qu’il faut une journée de travail pour gagner un denier, combien d’années de travail auraient été nécessaires pour effacer cette dette?  Le chiffre que vous obtiendrez vous démontrera que la somme qu’il devait à son maître était démesurée.  Sa vie entière n’aurait pas suffit à rembourser une telle dette.  Et ainsi en est-il de notre dette envers Dieu.  Ce qu’il nous a pardonné est incalculable.  C’est pourquoi tenter de racheter vos fautes envers Dieu par vos bonnes actions est une vaine entreprise qui révèle votre ignorance face à la gravité de votre dette.  Et c’est cette même ignorance qui vous pousse à adopter l’attitude d’un méchant serviteur lorsque vous considérez que vous êtes en droit d’exiger à votre prochain qu’il paie pour ses fautes alors que vous n’avez rien eu à payer à Dieu pour vos propres fautes.  Le prix que nous devions payer, Jésus l’a payé au prix de son sang.  Et la valeur infinie de ce sang est un rappel constant que Dieu ne nous doit rien mais que nous lui devons tout.  Et ce sang nous contraint à pardonner.  Le pardon est indissociable de la vie chrétienne.  Et c’est ce pardon reçu des mains de Dieu et redonné ensuite à notre prochain qui nous permet d’être de véritables artisans de paix.  Sans ce pardon surnaturel, la paix à laquelle l’homme aspire est tout simplement hors d’atteinte.  Elle ne se résumera qu’à un flot de paroles creuses et de bonnes intentions qui seront avortées par notre nature dépravée.

La paix à tout prix?

La paix est un fruit de la vie en Dieu.  Et il s’agit d’un fruit exquis et très convoité.  La paix nous protège d’innombrables souffrances morales et offre un environnement propice à notre épanouissement.  Mais elle ne doit jamais être un but final en soi.  Celui qui recherche la paix à tout prix risque de tomber dans un piège trop commun, une fosse béante dans laquelle sont précipitées d’innombrables âmes mal affermies.  En effet, ceux qui recherchent la paix à tout prix en viennent rapidement à faire des compromis et à désobéir à Dieu afin de parvenir à cette paix.  Cette dernière n’est plus alors un fruit naturel de la vie de l’esprit mais une idole qui corrompt le coeur humain et avantage les plans de Satan.  Je comptais initialement consacrer un paragraphe ou deux à ce revers de la médaille mais après réflexion, il sera nécessaire de consacrer un article complet au sujet.  Il s’agit en effet d’un problème si répandu qu’il m’apparaît essentiel de mettre en garde mes frères contre cette fausse paix qui ne vient pas de Dieu et qui cause des torts énormes à l’Église de Jésus Christ et à la société en général.  Nous poursuivrons donc cette discussion dans le prochain article.

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