L’homme de Dieu se prépare à la persécution

psg-2016-09-18

Il y a quelques jours, ma famille et moi avons commencé à lire Le livre des martyrs de Foxe lors de nos dévotions familiales du matin.  Cet ouvrage-clé du 16e siècle relate les diverses persécutions qui ont été menées contre les chrétiens des premiers siècles jusqu’à l’époque de la Réforme protestante.  Pour moi, connaître l’histoire des souffrances de nos prédécesseurs est d’une grande importance.  D’une part parce que cela permet d’apprécier encore plus la valeur de l’Évangile qui a traversé les siècles jusqu’à nous grâce au sang des martyrs.  Et d’autre part parce que ces récits nous rappellent que la foi que nous chérissons est un scandale et une menace pour notre monde et qu’elle provoquera donc toujours une vive opposition de sa part.  Même mon fils de 7 ans écoute le récit de ces martyrs car je ne veux pas le nourrir d’illusions.  Étant élevé dans les voies de Dieu, il sera confronté bien rapidement à l’intolérance de ce monde et devra apprendre à rester fidèle à lui-même et à ses convictions même s’il doit en payer le prix.  Je veux lui apprendre à demeurer intègre et à ne pas faire de compromis avec ce monde qui hait sa foi et qui tentera de le faire abdiquer, soit par la séduction ou par la menace.  Le livre des martyrs de Foxe est donc un bon outil pour lui donner, à lui et à toute notre famille, des modèles inspirants et fortifiants qui nous appellent à ne jamais faire de compromis.

Or, c’est sur ce sujet des persécutions que Jésus termine sa série de béatitudes.  Après avoir tracé le portrait de ceux qui marchent avec Dieu, il leur dit ceci:

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux! Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous.  (Matthieu 5.10-12)

Il est surprenant de penser que ceux qui sont caractérisés par l’humilité, la douceur, la faim et la soif de justice et la miséricorde, qui ont le coeur pur et qui procurent la paix, pourraient être sujets à la persécution.  De telles personnes ne devraient-elles pas plutôt être élevées au rang de héros?  Leur vertu ne devrait-elle pas être l’objet des louanges et de l’admiration de leurs semblables?  Ne devraient-ils pas être considérés comme des citoyens modèles, comme des exemples à suivre?  Dans un monde parfait, oui.  Mais nous vivons dans un monde déchu et plongé dans l’obscurité.  Ce monde, en surface, semble civilisé et devrait donc logiquement approuver et célébrer votre vie sainte.  Sauf que derrière ces apparences se cache un puissant système dont Satan est le dictateur.  Un monde où la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie, sont les forces directrices qui décident de tout.  Et dans un tel monde, votre lumière est une contradiction et une profonde menace.

Les gens apprécieront votre douceur, votre honnêteté, votre amabilité, votre esprit de service.  Ils toléreront même généralement votre ferveur religieuse, vos pratiques curieuses et vos idées quelques peu déphasées.  Mais ils n’accepteront pas que vous remettiez en question leur mode de vie, leur amour du péché et leur rejet systématique de l’Évangile de Jésus-Christ.  Ils n’accepteront pas que vous jugiez leurs comportements, que vous osiez appeler mal ce qui est mal et bien ce qui est bien.  Ils détesteront votre intransigeance face à la vérité.  Ils seront irrités et en colère contre votre exclusivisme.  Ils insisteront pour que vous admettiez que « leur vérité » est aussi valable que « la vôtre ».  Et si vous refusez, ils vous verront comme un bigot  et un fanatique.  À partir de ce moment, ils vous fermeront leur coeur et feront de vous un ennemi.  Même si vous les aimez profondément.  Même si vous vous dépouilliez de tous vos biens ou même de votre vie pour eux.  Votre intégrité biblique vous attirera le mépris, le sarcasme, les injures et même pour certains la violence et la mort.  Car c’est ainsi que notre divin maître a été traité sur terre.  Et c’est ainsi qu’il faut s’attendre à être traités.  Car « le serviteur n’est pas plus grand que son maître. » (Jean 15.20).

Jésus a préparé ses disciples à cette réalité.  Et il l’a fait à plusieurs reprises.  JAMAIS Jésus n’a attiré les foules en leur promettant que la vie chrétienne ferait grimper leur cote de popularité.  Au contraire:

Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. (Luc 21.17)

S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi (Jean 15.20)

Paul a réitéré cette vérité:

…tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus Christ seront persécutés.  (2 Timothée 3.12)

Maintenant, la question est celle-ci:  Pourquoi entendons-nous rarement une telle mise en garde dans les églises modernes?  Outre le fait que ces propos troublent la fausse paix dont il était question dans l’article précédent, la principale raison est – et c’est là un terrible constat – que nous n’avons pas besoin de cette mise en garde puisque nous avons appris à éviter habilement la persécution.  Et nous avons tous besoin – et moi le premier – de nous repentir d’avoir ainsi déserté la croix et d’avoir refusé de partager les souffrances de Christ.

Il est facile d’éviter la persécution.  Il suffit de garder notre foi pour nous-mêmes.  C’est d’ailleurs ce que le monde nous demande de faire.  Nous sommes priés de de nous contenter de nos plages-horaires dédiées à la religion puis de garder silence le reste du temps.  Par exemple, si une discussion de groupe aborde des sujets tels que l’homosexualité, la pornographie, les arts divinatoires, le matérialisme ou tout autre comportement qui déplaît à Dieu et que ces choses sont dépeintes comme des banalités ou même des choses vertueuses, nous aurons tout avantage à ne pas émettre de « commentaire désobligeant » ou de « jugement ».  Et nous savons instinctivement que si nous le faisons, nous allons gâcher l’atmosphère, créer un malaise et nous attirer le regard désapprobateur de la majorité.  Pourtant, il est possible que d’autres personnes de ce groupe condamnent ces choses dans leur for intérieur tout comme vous.  Mais ces dissidents savent également que tout jugement moral risque d’être sanctionné par le groupe.  Et c’est ainsi que le diable se voit dérouler le tapis rouge.  Il peut propager ses mensonges par les lèvres de tous ceux qui ne connaissent pas Dieu, alors que les croyants, trop effrayés d’être calomniés, garderont un silence complice.

Jésus connaît toutefois nos coeurs.  Et lorsqu’il a dit « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice », il savait qu’il s’adressait à des êtres faibles et misérables qui allaient souvent préférer le silence confortable plutôt que la proclamation risquée de la vérité.  Il savait que nous aurions cette tentation pernicieuse de vivre une vie chrétienne sous le radar afin de ne pas souffrir.  Mais Jésus n’allait pas permettre cet échappatoire facile.  C’est pourquoi, juste après cette troublante béatitude portant sur les persécutions, il ajoute:

Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. (Matthieu 5.13-15)

Jésus ne saute donc pas du coq à l’âne entre les 12e et 13 versets.  Au contraire, il procède de façon parfaitement logique.  Il nous prépare d’abord aux persécutions qui nous attendent.  Puis il s’assure que nous ne fuirons pas ces persécutions par un silence coupable.  Car la lumière qui nous habite et qui est destinée à éclairer le monde n’est pas une sorte de lueur mystique qui émane des enfants de Dieu.  Elle est la vérité qui nous habite et que nous sommes appelés à proclamer, peu importe le prix à payer.  Lorsque nous fermons la bouche, nous évitons la persécution.  Mais ce faisant, nous cachons la lumière.  Nous devenons un sel sans saveur.  Notre évangile n’a aucun impact autour de nous.  Nous sommes ainsi inutiles et vivons dans la désobéissance.  Parce que nous aimons notre confort personnel plus que nous n’aimons les âmes perdues, nous vivons en retraite et ne défendons jamais la vérité publiquement.  Nous laissons le mensonge et la perversion être étalés sans vergogne partout autour de nous et nous refusons de prendre position pour Christ.  Malheur à nous qui aimons ainsi notre vie plus que nous n’aimons la gloire de Dieu.  Pour nous, Jésus nous lance cet avertissement solennel:

… celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme? Que donnerait un homme en échange de son âme? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges.  (Marc 8.35-38)

Avoir honte de Jésus, ce n’est pas simplement avoir honte de dire son nom.  Certains d’entre nous sommes tout à fait à l’aise de confesser publiquement le NOM de Jésus.  Certains auront ce nom tatoué sur la peau, imprimé sur leur t-shirt, collé sur le pare-choc de la voiture.  Mais ce Jésus que nous confessons est peut-être le Jésus cool et à la mode que notre société a appris à tolérer.  Un Jésus doux, pacifique, qui ne confronte jamais le péché.  Un Jésus qui prêche l’amour de Dieu mais jamais son jugement.  Un Jésus qui regarde les gens aller en enfer, les bras croisés et un sourire accroché au visage.  Sauf que ce Jésus n’est pas celui de la Bible.  Le Jésus de la Bible a suffisamment aimé les gens pour leur dire la vérité, même quand cette dernière était difficile à accepter.  Il leur a démontré l’amour véritable de Dieu, celui qui préfère s’attirer la persécution plutôt que de dire au pécheur qu’il est justifié devant Dieu.  Et un tel amour lui a coûté la vie.  Et nous savons très bien que si nous suivons fidèlement les pas de Jésus, nous aurons à souffrir comme lui.  Et certains auront même à donner leur vie comme martyrs.  C’est pourquoi nous faisons d’habiles acrobaties verbales et comportementales lorsque nous sommes en présence des pécheurs afin d’échapper à cette croix.  Lorsqu’une blague grivoise est racontée et que nous savons qu’elle offense Dieu, nous esquisserons peut-être malgré tout un subtil sourire pour ne pas être catalogués comme des puritains.  Lorsqu’une discussion tourne à la médisance, nous ne prendrons peut-être pas la défense de la personne qui est calomniée par crainte de perdre la faveur du groupe.  Et les occasions se multiplieront ainsi… jusqu’à ce que nous embrassions pleinement l’appel que Dieu a placé sur notre vie et que nous acceptions les persécutions qui sont inhérentes à cet appel.

Bien interpréter l’absence et la présence de persécution

À la lumière de ce que nous venons de voir, l’absence de toute persécution dans notre vie devrait soulever de sérieuses questions.  Si tout le monde nous aime, que personne ne nous calomnie, que personne ne dit de mal de nous, il s’agit d’un signe inquiétant pour tout chrétien.  D’ailleurs, à la béatitude faisant l’objet de cet article, Jésus a ajouté la malédiction contraire:

Malheur, lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c’est ainsi qu’agissaient leurs pères à l’égard des faux prophètes!  (Luc 6.26)

Il existe à ce sujet une histoire savoureuse à propos du célèbre prédicateur John Wesley.  Faute de sources, je ne crois pas qu’il s’agisse d’une histoire vraie mais elle illustre néanmoins très bien la vérité biblique qui est discutée ici.  John Wesley était un jour à cheval lorsqu’il prit soudainement conscience que trois jours entiers s’étaient écoulés sans qu’il n’ait souffert de persécutions.  Pas une brique ni un oeuf ne lui avaient été lancés.  Alarmé, il arrêta son cheval et s’exclama: « Se pourrait-il que j’aie péché et que je me sois éloigné de Dieu? »  Descendant de son cheval, il se jeta sur ses genoux et pria Dieu de lui montrer s’il avait failli en quoi que ce soit.  Une brute qui se trouvait à proximité entendit la prière et, tournant la tête vers Wesley, le reconnût.  « Je vais soigner ce prédicateur méthodiste », dit-il.  Il prit alors une brique et la lui lança.  Cette dernière rata la cible et tomba simplement à côté de Wesley.  L’homme de Dieu bondit alors de joie, s’écriant: « Merci mon Dieu, tout va bien!  Sa présence m’accompagne toujours! »

Cette histoire illustre l’attitude que le chrétien devrait avoir face à la persécution.  Lorsqu’elle est absente, il devrait toujours sonder son coeur et s’assurer qu’il n’a pas sombré dans une vie de tiédeur et de compromis avec le monde.  Et lorsqu’elle survient, il devrait se réjouir comme Jésus le lui a demandé.  Sauf qu’habituellement, notre réaction humaine et charnelle face à la persécution en est une de perplexité.  Nous nous demandons ce que nous avons bien pu faire de si mal pour mériter des injustices.  Le problème n’est pas que nous avons fait le mal mais que notre lumière agresse les ténèbres.  Si nous pensons que nous pouvons naître de nouveau, être adoptés par Dieu, devenir citoyens du Royaume des cieux… et malgré tout garder des rapports harmonieux avec un monde qui hait Dieu, nous sommes aveugles:

Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous.  (1 Pierre 4.12-14)

Cela étant établi, il faut éviter une erreur logique que beaucoup de gens font.  Cette erreur est la suivante:

« Toute personne qui est approuvé par Dieu est persécutée.  Donc, toute personne persécutée est approuvée par Dieu. »

Cette pensée est inadéquate car la persécution n’est pas un signe infaillible d’approbation divine.  Au contraire.  La persécution est universelle et aucun groupe n’y échappe.  Il y a des chrétiens persécutés mais aussi des musulmans persécutés, des témoins de Jéhovah persécutés, des bouddhistes, des hindous et même des athées persécutés.  Pourtant, tous ne peuvent être approuvés par Dieu car leurs convictions sont des plus variées et contradictoires.  Mais beaucoup de gens se sentent réconfortés dans leurs convictions parce qu’ils subissent de l’opposition.  Par exemple, un témoin de Jéhovah croira qu’il est chéri de Dieu parce qu’il est méprisé des hommes, alors que ce mépris vient souvent du fait qu’il sonne à la porte des gens le samedi matin pour vendre sa doctrine comme l’on vend une assurance-auto.  Même un homme qui fréquente l’église pourra croire à tort qu’il est chéri de Dieu parce qu’il est méprisé des hommes, alors que ce mépris vient de son attitude hautaine et pharisaïque.

En résumé, le chrétien devrait s’inquiéter de l’absence totale de persécution.  Mais il ne devrait pas pour autant prendre pour acquis que la présence de persécution est un sceau divin apposé sur ses convictions et ses comportements.  Notre foi n’est pas authentifiée par le comportement des hommes envers nous mais par notre obéissance à Christ et par le témoignage de l’Esprit en nous.

Je ne suis jamais persécuté.  Suis-je un imposteur?

Je ne voudrais pas terminer cet article en semant des doutes inutiles chez des lecteurs qui ont une foi authentique mais qui ne subissent en ce moment aucune persécution.  Certaines personnes sont tout simplement moins susceptibles de subir de l’opposition que d’autres.  Par exemple, une mère de famille qui passe la plus grande partie de son temps sous le toit familial n’aura pas à se frotter aussi souvent à l’esprit de ce siècle que son mari qui est sur le marché du travail.  Ainsi, il existe une variété de situations particulières qui peuvent expliquer l’absence ou la rareté des persécutions.  Et ces personnes ne sont pas moins aimées de Dieu pour autant.  Que ces personnes, après avoir examiné leur coeur et s’être assurées qu’elles ne vivent pas dans le compromis, louent Dieu pour cette précieuse grâce.  La nature de leurs propres épreuves sera simplement différente, en accord avec la parfaite souveraineté de Dieu.

La persécution n’est donc pas un absolu mais une forte probabilité.  Les souffrances qu’infligent les incroyants aux élus de Dieu est une réalité qui remonte à aussi loin que Caïn et Abel.  Les ténèbres haïssent le lumière.  Cette réalité est omniprésente dans l’histoire du peuple de Dieu et chacun doit en être conscient.  C’est particulièrement important pour nous, chrétiens de l’occident, qui avons vécu les dernières décénnies dans un confort exceptionnel au sein de notre monde indifférent.  Mais ce confort ne durera pas toujours.  L’Église moderne doit se préparer aux vagues de persécutions qui la frapperont bientôt.  Ces persécutions font déjà rage, particulièrement sous les gouvernements islamiques et communistes, mais il est faux de croire qu’elles n’atteindront jamais les pays plus libéraux tels que la France, les États-Unis ou le Canada.  À mesure que ces nations s’enfoncent dans l’iniquité et qu’elles renient entièrement leur héritage chrétien, les tensions augmentent sans cesse entre l’esprit de ce siècle et l’Esprit qui habite l’Église de Jésus-Christ.  Déjà, des lois sont votés afin de brimer les libertés des chrétiens.  Déjà, des gens comme vous et moi sont destitués de leurs fonctions, ostracisés et emprisonnés parce qu’ils ont été fidèles à Dieu.   Et ce n’est que le début des douleurs.  Nous devons donc tous nous préparer à ce qui s’en vient et cultiver notre relation avec Dieu de telle sorte que lorsque nous aurons à souffrir pour notre foi, nous pourrons affronter l’ennemi avec une ferme assurance comme l’ont fait Jésus et les apôtres.

L’homme de Dieu se prépare à la persécution parce qu’il est un leader non seulement dans sa famille mais dans la société.  Il est donc appelé à défendre l’Évangile avec courage partout où il va.  Et il sait que ce faisant, il déclarera la guerre aux dominations, aux autorités, aux princes de ce monde de ténèbres, aux esprits méchants dans les lieux célestes (Éphésiens 6.12).  Il s’agit d’une guerre sanglante qui pourrait lui coûter cher.  Mais l’homme de Dieu est un soldat.  Un soldat qui est prêt à livrer sa vie s’il le faut.  Et ce courage ne lui vient pas d’un fanatisme aveugle mais de l’adoration qu’il voue à Christ, son Seigneur et Sauveur qui n’a pas hésité à verser son sang sur la croix pour le rachat de son âme.

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