Autopsie d’un dialogue avec un athée (partie 4: l’athéisme et ses prétentions scientifiques)

PSG 2017-12-24Pour le titre de cet article, je me suis permis d’emprunter le sous-titre d’un ouvrage de David Berlinski, The Devil’s Delusion: Atheism and Its Scientific Pretensions.  Je n’ai pas lu cette oeuvre mais j’ai regardé une savoureuse entrevue avec son auteur, un écrivain et mathématicien qui a écrit ce livre afin de critiquer l’arrogance de l’athéisme moderne.  Pourtant, Berlinski est lui-même un agnostique frôlant l’athéisme, ce qui rend The Devil’s Delusion particulièrement intéressant.

J’ai abordé brièvement cette arrogance en conclusion de l’article précédent mais je crois important de m’y attarder plus longuement aujourd’hui. Mon but n’est pas de diminuer ou de mépriser les athées mais de mettre le doigt sur un problème d’attitude présomptueuse qui est bien réel chez grand nombre d’entre eux. Et je ne me livre pas à cet exercice afin d’établir la supériorité morale des chrétiens dans ce genre de débats car j’ai vu d’innombrables personnes se qualifier de chrétiens et afficher une attitude affreusement condescendante envers leurs interlocuteurs. J’aurai d’ailleurs l’occasion de revenir sur ce point plus tard. L’objectif est plutôt de mettre en lumière un problème qui ruine la plupart des débats, qui transforme beaucoup de conversations prometteuses en un véritable cirque.

J’ai déjà dit que l’athéisme n’est le défenseur ni de la raison ni de la science. L’athéisme est simplement un énoncé philosophique qui dit: « Dieu n’existe pas ». Et puisque cet énoncé touche une dimension de la réalité qui n’est pas matérielle mais spirituelle,  on ne peut tout simplement pas se prononcer sur cette réalité de façon scientifique car la science étudie strictement le monde matériel. L’athée qui cherche à prouver qu’il a raison doit donc s’en tenir à la discipline de la philosophie. Cela étant dit, il est vrai que la science jette parfois la lumière sur des réalités physiques qui peuvent être ensuite récupérées par l’athée dans sa tentative de prouver philosophiquement la validité de son point de vue. Mais la science fournit également de nombreux arguments au théiste.  Nous pouvons donc raisonnablement dire que la science peut enrichir une discussion philosophique.  Mais elle ne peut et ne pourra jamais démontrer de façon empirique que Dieu existe ou n’existe pas car ce n’est pas son domaine d’étude.

Lorsqu’un athée vous dit : « Prouve-moi que Dieu existe », avec l’attente implicite d’obtenir une preuve « scientifique », il se livre donc à une aberration intellectuelle. Sauf que cette aberration le sert bien: puisque Dieu, de par sa nature spirituelle, échappe nécessairement à toute méthode d’investigation scientifique, la science ne pourra jamais fournir une preuve irréfutable qu’il existe. Et de là, il ne reste pour l’athée qu’un pas à franchir – et plusieurs le font – pour conclure que la science prouve l’inexistence de Dieu. Voyez-vous les failles logiques d’un tel raisonnement?

La première faille logique, qui a déjà été abordée, est celle de présupposer l’inexistence de Dieu en dépit de la création qui témoigne de son existence. Que l’athée prétende que la création n’est pas une preuve ne change rien au fait qu’elle en est une. Ce n’est certes pas une preuve au même titre qu’une preuve mathématique mais c’en est une dans le sens juridique du terme. La complexité ahurissante de la création est un témoignage suffisamment probant pour permettre à tout esprit rationnel d’y voir l’oeuvre d’une intelligence supérieure. Pour reprendre l’analogie de la montre, un jury appelé à se prononcer sur les origines d’une montre devant un tribunal perdrait toute crédibilité en affirmant que cette montre n’est pas issue d’une forme d’intelligence, quels que soient les arguments philosophiques ou scientifiques que ce jury pourrait invoquer. C’est pourquoi, dit l’apôtre Paul, l’athée est « inexcusable » (Romains 1.20). Le problème de l’athée n’est pas l’absence de preuve mais le refus de la preuve.

La deuxième faille logique, qui est étroitement liée à la première, est de croire que le monde est purement matériel.  Selon l’athée, le monde n’est donc constitué que d’atomes. Il n’existe aucune transcendance, aucune réalité parallèle, aucun monde spirituel, aucune divinité, aucune intelligence supérieure. Tout se résume à un océan de molécules qui dansent dans un univers dépourvu de sens. Pourtant, encore une fois, cet océan de molécules est agencé avec une complexité effarante. Et plus la science fait des progrès, plus elle révèle à quel point le monde matériel repose sur une multitude de lois physiques qui, si elles subissaient ne serait-ce qu’un subtil désajustement, entraîneraient l’effondrement de l’univers entier. Et pourtant, l’athée attribue cet équilibre complexe au hasard.

Le hasard, il est vrai, peut être parfois surprenant. Vous pouvez par exemple lancer les dés et obtenir deux six. Puis les lancer à nouveau et obtenir le même résultat.  Pourquoi pas?  Sauf que si le scénario se répète 3, 4 ou 5 fois de suite, vous commencez à manifester de la suspicion.  Car vous savez instinctivement et intellectuellement que le hasard est soumis au lois de la probabilité. Alors il va de soi que si vous lancez les dés 100 fois et que vous obtenez toujours le même résultat, vous aurez la certitude que les dés sont truqués. Pourtant, il n’est pas absolument impossible que ces 100 coups de dés identiques ne soient que le fruit d’un incroyable hasard. Aucune loi physique ou mathématique ne permet d’exclure totalement ce scénario.  Mais même si un tel scénario est théoriquement POSSIBLE, il est statistiquement IMPROBABLE et c’est pourquoi vous n’y croyez pas.

C’est une des choses qui différencient le théiste de l’athée. Le théiste fonde ses présuppositions sur des PROBABILITÉS statistiques et démontre donc une pensée rationnelle. L’athée préfère plutôt fonder ses présuppositions sur des POSSIBILITÉS hautement improbables, ce qui est symptomatique d’une pensée irrationnelle et biaisée. Oui, il existe une possibilité extrêmement mince que la complexité de l’univers (qui requiert infiniment plus de chance que 100 coups de dés identiques), soit le fruit du pur hasard. Il existe une infime possibilité que la vie soit apparue sur terre par hasard. Nous pouvons concevoir que par la plus incroyable  des chances, quelque-part dans un océan primitif, des milliers de molécules puissent s’être assemblées spontanément le long d’un brin hélicoïdal afin de former par magie un langage de programmation (ADN ou ARN) permettant l’apparition de la première cellule vivante capable de métaboliser l’énergie afin de survivre et – plus spectaculaire encore – de dupliquer sans erreurs son propre code de programmation afin de générer d’autres cellules identiques et de démarrer ainsi une longue chaîne évolutive permettant d’en arriver – toujours pas hasard – à des organismes vivants dotés de systèmes digestif, nerveux, musculaire, squelettique, endocrinien, etc. Mais ce scénario est tellement improbable qu’il est beaucoup plus rationnel de se tourner vers l’explication d’un dessein intelligent, d’une intelligence capable d’agencer les molécules à la manière d’un horloger qui agence les engrenages, afin d’arriver à un but précis. Mais l’athée, sans raison intellectuelle valable, évacue catégoriquement ce scénario et s’accroche plutôt à ses improbabilités statistiques. Et ce faisant, il renonce aux principes de prudence et de parcimonie indispensables à un sain raisonnement scientifique.

La troisième faille logique est de voir la science comme une discipline qui est en mesure d’appréhender la totalité du réel.  Or, que Dieu existe ou non, une telle foi en une science toute-puissante est naïve et magistralement présomptueuse.  Elle découle ou bien d’une vision réductrice de l’univers et de sa complexité, ou bien d’un culte aveugle à l’intellect humain. Car toute personne dotée d’un minimum d’humilité devra admettre que l’homme ne sait pas tout et que la science a encore beaucoup à apprendre. L’homme est encore à des années-lumières de comprendre de façon exhaustive l’univers dans lequel il vit. Car l’univers dépasse de loin ce que nous pouvons percevoir avec nos cinq sens ou ce que nos instruments de mesure et d’observation scientifiques peuvent nous révéler.

Si par exemple je regarde autour de moi en ce moment, je ne vois rien de particulier. Tout est paisible et immobile. Et pourtant, l’air dans lequel je baigne est saturé d’ondes WI-FI, de signaux téléphoniques, d’ondes radio et satellite. Des talk-shows bruyants foisonnent dans l’air que je respire sans même que je le réalise. Des bulletins télévisés saturent chaque interstice de ma maison. De la musique classique traverse mon corps puis plonge jusqu’au sous-sol de ma maison. Même des films pornographiques traversent les fenêtres et se répandent dans toute les pièces, ce qui est plutôt troublant lorsqu’on y pense. Mais parce que mon corps n’est muni d’aucun organe capable de syntoniser ces ondes (Dieu merci!), tout cet univers parallèle, imbriqué dans ma réalité quotidienne, m’échappe totalement. Et nous pouvons en dire autant de ces nombreuses réalités matérielles qui échappent à nos cinq cens: les micro-ondes, le rayonnement infrarouge, les ultrasons, le magnétisme terrestre. Et si la technologie nous permet de capter certaines de ces réalités invisibles, rien ne nous permet de croire pour autant qu’elle a sondé la totalité du monde invisible. La science ne peut dire: voilà, nous avons épuisé l’univers du possible, nous avons tout compris!

À cause de ces limites connues de la science, l’athée a donc tort de s’y référer comme s’il s’agissait d’une source d’autorité infaillible. Est-ce que la science est une noble entreprise humaine?  Certainement.  Est-ce qu’elle apporte des progrès énormes à notre civilisation?  Sans le moindre doute.  Est-ce qu’elle permet de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons? C’est indiscutable. Mais est-ce qu’elle est omnisciente et peut se poser en tant que seule discipline apte à fournir toutes les réponses aux profondes questions de l’existence? Loin de là. Et pourtant, de nombreux athées invoquent la science à la façon d’un dévot catholique qui invoque l’autorité du pape. Il ne semble y avoir peu de place aux remise en questions et aux doutes: « Si le science dit quelque chose, c’est forcément vrai! ».

L’histoire de la science suffit pourtant à réduire à néant cette foi en l’infaillibilité scientifique. Une de mes plus grande frustrations a été, dès mon adolescence, de réaliser à quel point il est difficile d’obtenir une réponse claire et définitive de la part des scientifiques. Le domaine de l’alimentation en est un parfait exemple. Pendant un temps, les scientifiques mettent en garde la population contre tel ou tel aliment, avec expériences de laboratoire à l’appui. Puis dix ans plus tard, d’autres scientifiques, toujours avec des expériences de labo à l’appui, nous convainquent du contraire. Manger des oeufs le matin va-t-il me tuer ou m’assurer de longs jours? Mon corps a-t-il besoin du gras que je trouve dans mon bacon ou ce gras va-t-il m’empoisonner? Le tofu est-il une panacée ou va-t-il créer des déséquilibres hormonaux? Vais-je mourir plus vite en mangeant du sucre raffiné ou du succédané de sucre? Les études scientifiques qui se contredisent sont légion, si bien qu’à chaque fois qu’une prétendue percée scientifique fait les manchettes, j’exprime d’immenses réserves et même un peu de cynisme car je sais que dans 5 ou 10 ans, une université viendra remettre en question ou même contredire carrément cette découverte. Ce manque flagrant d’uniformité peut toutefois s’expliquer facilement:

  • La science observe des données et les interprète.  Cette interprétation offre une immense latitude (et donc une grande marge d’erreur), si bien que deux scientifiques parviendront parfois à des conclusions diamétralement opposées alors qu’ils disposent des mêmes données, dépendamment de la méthode utilisée, des variables dont ils n’ont pas tenues compte,  des présuppositions philosophiques et scientifiques de chacun, etc.
  • La science n’est pas une discipline désincarnée, qui plane dans les hautes sphères de l’irréprochabilité éthique. Elle est une discipline mise en oeuvre par des hommes faillibles et même parfois corrompus qui sont prêts à compromettre leur rigueur scientifique afin de formuler des conclusions qui correspondent à leur propre vision de la réalité, qui sont susceptibles de faire avancer leur carrière, qui ont le potentiel de mousser leur renommée ou qui ne brusquera pas l’idéologie des institutions qui financent leurs travaux.

Nous ne pouvons glisser sous le tapis ces réalités bien connues afin de draper la science d’une apparence d’institution quasi divine. Car la science – comme la religion – a ses ratés et même ses histoires d’horreur. Elle a donné naissance au vaccin mais elle a aussi donné naissance au gaz sarin. Elle a construit des ponts mais aussi des missiles balistiques. Elle a sauvé des vies mais en a détruit également.  Elle a jeté la lumière sur de prodigieuses réalités mais elle sombre aussi parfois dans des périodes d’obscurantisme.

En résumé, l’athée ne peut présenter la science comme son allié afin de se donner une apparence de légitimité. Car la science n’a pas été développée par le genre humain pour devenir le vulgaire instrument d’une idéologie. Et si l’athée insiste pour faire appel à la science afin d’enrichir son discours philosophique, il doit demeurer néanmoins conscient que la science vaut ce qu’elle vaut, qu’elle n’est pas omnisciente et ne revêt aucune autorité suprême.  Pour chaque dose de science injectée dans un discours philosophique, l’athée devrait injecter une dose équivalente d’humilité, afin de ne pas parler à partir d’une position de supériorité imaginaire qui rend le dialogue stérile et franchement agaçant.

À titre d’illustration de ce que nous venons de voir, je vous partage de nombreux commentaires tirés de la discussion de Jack avec mon épouse, que je présenterai en rafale afin de mettre en évidence l’insistance de notre cher athée à vouloir mêler la science à son discours:

Jack –  [2] Cet argumentaire [de l’horloger] a été aisément réfuté il y a de cela plusieurs siècles, alors c’est fascinant de voir que certaines personnes s’obstinent à l’utiliser encore de nos jours. C’est normal que ça ne te convienne pas, tu es croyante ;)

[3] Les preuves de l’évolution abondent alors que celle de l’existence de Dieu sont inexistantes. Comme le stipulait Aristote 300 ans avant notre ère, ce qui est avancé sans preuve peut être réfuté sans preuve. (…)

[4] Il ne faut pas se lancer dans des éléments qu’on ne maîtrise pas et les lancer comme des faits. Les croyants sont très forts pour faire ça, car ils n’ont AUCUNE preuve que Dieu existe, ils sont incapable de le démontrer depuis que l’homme existe. Les sciences sauvent des vies, pas la prière ;) (…)

[5] La différence entre nos 2 discours est fort simple: j’utilise des faits soutenus par des preuves alors que toi tu ne fais que croire sans preuve. (…)

[6] Si tu es convaincue où sont tes preuves? Car pour être convaincu de quelque chose ça prend des preuves (…)

[7] C’est très simple, tu avances que Dieu existe alors prouve-le (…)

[8] Tu nies toutes les évidences et preuves scientifiques, mais tu crois en quelque chose dont on a aucune preuve. C’est incroyable et une chance que les sciences sont enseignées dans les écoles afin de combattre l’obscurantisme qui persiste encore en 2017. (…)

[9] Tout ce baratin et toujours aucune preuve de l’existence de Dieu  ;) (…)

[10] Pourquoi crois-tu en Adam et Ève? Où sont les preuves? (…)

[11] Ce n’est pas que tu ne veux pas débattre,mais bien que tu ne peux pas, car tu n’as aucune preuve de ce que tu avances (…)

[12] donne-moi ne serait-ce qu’une seule preuve de l’existence de Dieu. Tu en es incapable. (…)

[13] tu n’as aucune preuve de ce que tu avances, c’est toujours des suppositions et interprétations (…)

[14] J’attends toujours des preuves de l’existence de Dieu. Juste une.(…)

Comme vous pouvez le constater, Jack tient vraiment à ce qu’on lui donne une preuve de Dieu. Mais Dieu la lui a déjà donnée. Chaque matin, lorsque Jack sort de chez lui pour aller au travail, il est entouré d’un monde extrêmement ordonné. La gravité le maintient au sol sans l’écraser. Le soleil nourrit son corps, réchauffe sa peau et éclaire son chemin. L’oxygène, ce savant mélange gazeux, entre dans ses poumons et est acheminé par le sang dans son corps entier.  Son organisme est constitué de milliers de systèmes extrêmement complexes qui sont imbriqués, reliés et interdépendants et forment ainsi une machine capable de marcher, de régulariser sa température et même de s’auto-réparer en cas de blessures mineures. Et non seulement Jack est-il doté de cette machine biologique fascinante, mais il comporte un univers intérieur tout aussi complexe. Il peut se remémorer des souvenirs, entretenir des espoirs, rire, réfléchir, aimer, être conscient de sa propre existence et de sa finalité. Il peut voir la lumière, entendre les sons, goûter les saveurs, toucher les textures. Sa vie est un miracle sidérant, même au creux de la journée la plus maussade et routinière, si bien qu’il ne s’en faudrait de peu pour qu’il crie spontanément, comme le psalmiste:

C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. (Psaumes 139:13-14)

Mais Jack ne le fera pas. Car il ferme les yeux sur ce miracle et se contente de répéter inlassablement: « Je veux des preuves! Je veux des preuves! » alors que la preuve qu’il exige se présente à lui de façon criante.  Mais Jack, ayant connu Dieu, ne l’a point glorifié comme Dieu, et ne lui a point rendu grâces; mais il s’est égaré dans ses pensées (Romains 1.21)

Je terminerai avec cette citation de Berlinski, tiré de The Devil’s Delusion:

« Y -a-t-il quelqu’un qui a pu fournir une preuve de l’inexistence de Dieu? Loin de là. Est-ce que la cosmologie quantique a expliqué l’émergence de l’univers ou pour quelle raison il existe? Loin de là. Est-ce que nos sciences ont expliqué pourquoi notre univers semble être ajusté avec une telle précision qu’il permet l’existence de la vie? Loin de là. Est-ce que les physiciens et les biologistes sont prêts à croire en n’importe-quoi, dans la mesure où il ne s’agit pas de pensée religieuse? Plutôt, oui.  Est-ce que le rationalisme et la pensée morale nous ont fourni une compréhension de ce qui est bon, de ce qui est juste et de ce qui moral? Pas assez, non. Est-ce que la laïcité dans ce terrible 20ième siècle a représenté une force qui a favorisé le bien? Très loin de là! Existe-t-il une orthodoxie étroite et oppressante dans le domaine des sciences? Plutôt, oui. Y a-t-il quoi que ce soit dans leurs sciences ou leur philosophie qui justifie leur prétention selon laquelle la croyance religieuse est irrationnelle? Définitivement pas. Est-ce que l’athéisme scientifique est un frivole exercice de mépris intellectuel? Exactement. »

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