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Jusqu’à maintenant, nous avons établi que la vérité existe et qu’il est possible de la valider de façon empirique (vérités du premier degré) ou par des déductions formulées à partir de faits pertinents et crédibles (vérités du deuxième degré). Grâce à une raison saine, à un jugement adéquat et à un esprit déductif, toute personne peut en arriver à une connaissance qui correspond à la réalité.  Ainsi, il est possible d’affirmer avec certitude qu’une pomme est nutritive, que la terre tourne autour du soleil (et non l’inverse) ou que la guerre de Sécession a réellement eu lieu.   Si vous avez une connaissance de ces faits, vous possédez la vérité.  Et même si vous n’avez jamais expérimenté vous-même ces réalités de façon empirique, vous savez qu’elles sont vraies grâce au pouvoir déductif.

À la question « Crois-tu posséder la vérité? », il est donc tout-à-fait possible de répondre affirmativement, dans la mesure où – cela va de soi – la question se réfère à une réalité spécifique dont la discussion fait l’objet et non à la totalité de la réalité existante (ce qui exigerait l’omniscience).  Cela étant établi, nous pouvons passer au dernier degré de vérité, qui est sans contredit le plus controversé des trois.

Les vérités du troisième degré

Ces vérités sont celles qui correspondent à une réalité spirituelle qui ne peut être vérifiée que de façon déductive.

Lorsque je parle de « réalité spirituelle », je fais principalement référence à ce qui suit:

  • L’existence d’une dimension parallèle qui transcende le monde physique;
  • L’existence d’un être suprême, omniscient, omniprésent et omnipotent (Dieu) qui réside dans cette dimension et qui est à l’origine de toute réalité visible et invisible, matérielle et spirituelle;
  • L’existence, en l’homme, d’une âme éternelle qui existe en elle-même indépendamment du corps qu’elle habite et qui subsiste donc au-delà de la mort physique;
  • L’existence d’êtres vivants dépourvus de corps physique (anges et démons);
  • L’existence d’un sens à la vie qui est divinement déterminé, ainsi que d’une moralité objective.

Le dernier élément de cette liste est susceptible de soulever plusieurs objections car un athée estimera que la question du sens et de la moralité est indépendante de toute croyance au divin et qu’il est parfaitement possible d’établir des balises morales sur la seule base de la raison.  Mais ce n’est pas le cas.  Le fait est que si nous excluons Dieu d’un raisonnement visant à établir un principe moral, nous venons d’exclure toute référence absolue et avons réduit ipso facto la moralité en une simple préférence humaine.  Or, cet article vise à établir l’objectivité de la vérité et non la valeur des opinions.  C’est pourquoi je parle de moralité objective.  Cette position sera défendue plus loin dans cette série d’articles, lorsqu’il sera question du bien et du mal.

Revenons maintenant à l’exemple initial de la pomme.  La vérité du premier degré consistait à dire: « Ceci est une pomme. »  La vérité du deuxième degré affirmait: « Cette pomme est nutritive ».  La vérité du troisième degré, quant à elle, déclare: « Cette pomme a été créée par Dieu ».

Nous avançons maintenant vers un degré de complexité – et d’incertitude – beaucoup plus grand.  Nous avons déjà mentionné que les vérités du deuxième degré nécessitent un certain élément de foi puisque nos déductions s’appuient sur des données que nous n’avons pas pu valider nous-même de façon empirique.  Toutefois, ces vérités nous offrent un sentiment de grande certitude du fait qu’elles se rapportent à des réalités matérielles, palpables… et donc potentiellement vérifiables.  Mais ici, il n’est plus question de réalité matérielle mais spirituelle, ce qui pose un défi de taille.  Le monde spirituel étant par définition transcendant, sa « substance » échappera nécessairement à la science expérimentale.  Vous ne pouvez pas plus saisir Dieu avec un microscope que vous ne pouvez saisir un son avec votre oeil, une image avec votre oreille ou une odeur avec votre main.  L’instrument doit être adapté au type de réalité qu’il tente d’appréhender.  De ce fait, la foi devient un instrument de prédilection pour saisir les vérités du troisième degré.

C’est à cette étape de la réflexion que plusieurs jettent l’éponge.  Certains hommes adopteront une position agnostique, estimant que le divin – s’il existe – nous échappe totalement.  D’autres, par contre, feront le choix de l’athéisme, affirmant carrément que Dieu n’existe pas.  Pour ces derniers, le fait que Dieu échappe à nos cinq sens et à la science expérimentale suffit à démontrer que la foi en une réalité spirituelle n’est que pure fantaisie.  Et c’est à partir de cette position que plusieurs d’entre eux adoptent une attitude particulièrement condescendante face aux croyants.  Ils estiment que l’athéisme est l’expression d’un esprit rationnel, scientifique et logique… alors que la foi est l’expression d’un esprit irrationnel, superstitieux et illogique.  Il n’est pas rare d’entendre les athées qualifier les croyants d’êtres faibles, mus par la peur, qui ont recours à une béquille afin de ne pas affronter la réalité en face.  Mais est-ce réellement le cas?

Les limites de la science

Comme nous l’avons mentionné plus haut, une réalité qui transcende le monde matériel échappera nécessairement à la science.  Dès lors, il est absurde de dire que la science a prouvé que Dieu n’existe pas.  En vérité, la science n’a prouvé que ses limites.  Plusieurs ont de la difficulté à en venir à ce constat car ils ont poussé la science jusqu’au scientisme.  Leur foi en la science a pris des proportions idéologiques et doctrinales où l’approche scientifique de la réalité prévaut sur tout le reste et explique tout.  C’est dans cet esprit que le célèbre physicien et athée Stephen Hawkin, dans son livre Y a-t-il un grand architecte dans l’univers ?, a écrit ceci:

« La philosophie est morte.  Elle n’a pas suivi les développements récents de la science, particulièrement en physique.  Il en résulte que les scientifiques sont devenus les porteurs du flambeau de la découverte dans notre quête de la connaissance. »

Les prétentions du scientisme conduisent fréquemment à ce genre de dogmatisme rigide.  Et ce dogmatisme gagne en popularité non seulement dans les milieux intellectuels mais sur la place publique.  Alors que l’humanité s’est affranchie de l’obscurantisme religieux d’autrefois, elle est peu à peu subjuguée par une nouvelle forme d’obscurantisme, celui-là scientifique, qui dédaigne toute représentation de la réalité qui ne cadre pas avec la sienne.

Afin de ne pas succomber à cet obscurantisme, il serait utile de citer Einstein qui disait: « Sans la religion, la science est boiteuse. Et sans la science, la religion est aveugle ».  Pour Einstein, les vérités du troisième degré ne relevaient pas de la superstition mais de l’évidence.  En réponse à une jeune fille qui lui demandait s’il croyait en Dieu, Einstein écrivit: « Toute personne qui s’investit sérieusement dans la quête de la science en arrive à la conviction qu’un esprit est manifeste dans les lois de l’Univers – Un esprit vastement supérieur à celui de l’homme ».  Einstein partageait ainsi la même conviction que plusieurs autres éminents esprits qui ont marqué l’histoire de la science tels que Kepler, Galilée, Descartes, Pascal, Newton, Boyle, Faraday, Planck… tous croyants et certains très dévots.  Pour eux, il n’existait aucune dualité entre la religion et la science.  Et à raison, car la religion et la science ne sont que deux approches différentes de la réalité qui se complètent et s’éclairement mutuellement.  Elles permettent de saisir le vaste spectre de cette réalité et d’échapper au piège d’une vision réductionniste de l’univers qui se limite à notre étroit champ d’expertise.

 Les pouvoirs de la science

Même si Dieu transcende le monde matériel, même s’il échappe à nos instruments de mesure et à la méthode expérimentale, la science n’est pas pour autant inutile lorsqu’il s’agit d’appréhender les vérités du troisième degré.  Au contraire, elle peut fournir les indices parmi les plus convaincants en faveur de l’existence de Dieu.  C’est d’ailleurs ce qu’indiquent les propos de Einstein cités plus haut.  Mais comment la science peut-elle admettre l’existence du divin si elle ne peut l’appréhender? Par déduction.

Selon la foi chrétienne, Dieu ne transcende pas seulement le monde matériel; il en est la cause première.  Il est donc raisonnable de s’attendre à ce que cette cause  soit manifeste à travers son effet.  Si l’esprit divin est en quelque sorte la matrice de la réalité matérielle, cette dernière devrait en principe révéler les attributs de son auteur.  Et c’est justement ce que la Bible déclare:

… les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. (Romains 1.20)

Mais alors, si un tel postulat est vrai, comment se fait-il que la foi en Dieu ne fasse pas l’objet d’un consensus dans la communauté scientifique?  Si le monde matériel pointe vers l’existence d’un monde spirituel, pourquoi l’athéisme est-il aussi présent dans les milieux scientifiques (41% chez les scientifiques contre 4% chez la population, selon un sondage mené en 2009 au États-Unis)?

Pour comprendre ce phénomène, il est nécessaire de rappeler ce qui a été déjà mentionné dans l’article précédent: La vérité comporte nécessairement des implications existentielles.  Imaginons qu’un homme qui rejette l’existence de Dieu entre dans son laboratoire et que, suite à diverses expériences scientifiques, il en vient à des observations qui tendent à confirmer que Dieu existe.  Croyez-vous que cet homme va, au nom de la science, laisser ces observations bouleverser son existence entière, remettre en question sa moralité et sa conception de la vie?  Si vous le croyez, je trouve votre naïveté presque attendrissante.  Mais cette foi aveugle en la vertu humaine vous prive toutefois d’objectivité.  Dans les faits, les convictions spirituelles sont les plus difficiles à déloger, que ces convictions penchent en faveur du théisme ou de l’athéisme.

Ainsi, les hommes de science athées, lorsqu’ils sont confrontés à des données qui ébranlent leurs convictions, chercheront des explications qui appuient leurs a priori philosophiques plutôt que de pousser leurs déductions jusqu’à leurs conclusions logiques.  Mieux encore, ces hommes de science éviteront même de se retrouver dans une position aussi fâcheuse en formulant leurs hypothèses de façon à ce que leur recherche scientifique ne les mène pas accidentellement vers l’existence de Dieu.  Par exemple, un scientifique pourra observer l’ADN d’une cellule et se poser la question suivante:

« Sachant que la réalité est purement matérielle, que l’univers est un système clos et qu’il ne peut donc exister de causalité au-delà de cette réalité matérielle, quelle hypothèse pourrais-je formuler afin d’expliquer l’apparition de cette programmation cellulaire? »

Notez que la première partie de la question, qui est en italique, est sa portion subconsciente, qui est rarement articulée de façon explicite mais qui est bien réelle chez l’athée.  Or, voyez-vous la faille d’une telle question?  Avant même qu’une hypothèse soit formulée, cette dernière est soumise à une clause conditionnelle: elle doit exclure l’existence du divin.

Certains diraient qu’il n’y a rien de malhonnête à procéder de cette façon et que l’exclusion du divin est tout simplement un postulat scientifique qui offre un cadre rationnel à l’expérience.  Mais cet argument est erroné.  L’existence de Dieu échappant à l’emprise de la science, son rejet n’est pas scientifique mais philosophique.  Une démarche purement scientifique devrait laisser la porte ouverte à toute possibilité, y compris celle de l’existence de Dieu, autant dans la formulation de ses hypothèses que dans l’interprétation de ses résultats.  Sinon, la quête scientifique devient une quête idéologique.  La science n’est plus au service du savoir mais d’une idée.  Elle n’est plus une étude de la nature mais un instrument de propagande du naturalisme.  Elle perd ainsi sa légitimité

La révélation divine

Par les attributs et l’existence-même du monde créé, l’homme est en mesure de connaître le Créateur.  Cette relation entre le naturel et le surnaturel se fait intuitivement chez tous les peuples.  C’est ce que nous pourrions appeler la révélation naturelle.  Dieu se révèle à travers son oeuvre, si bien que de tout temps, toutes les civilisations humaines ont toujours eu ce dénominateur commun: La foi au divin, que ce soit sous une forme panthéiste, polythéiste ou monothéiste.  Cet instinct est si fort que même les régimes totalitaires qui ont tenté d’anéantir le sentiment religieux du peuple par la menace et la violence ont toujours été confrontés au même échec.  La révélation naturelle parle plus fort que tout et rejoint une partie inaliénable de l’homme: sa conscience.

Cette révélation naturelle a cependant ses limites, en ce sens qu’elle ne fait que pointer vers l’existence de Dieu et témoigner de certains de ses attributs.  Mais au-delà de ces certitudes, nous disposons de peu d’informations sur ce Dieu.  L’observation du monde matériel ne nous permet pas de savoir QUI est Dieu, ce qu’il veut ou comment nous pouvons entrer en relation avec Lui.

Face à cette ignorance, il est alors tentant d’émettre des spéculations afin de mieux se représenter le divin.  Puis d’élever ces hypothèses au rang de doctrines.  Puis de transformer ces doctrines en religions.  Et c’est malheureusement ce que l’humanité fait.  À partir d’un constat qui a des fondements rationnels (L’existence de Dieu), l’homme dérive dans les méandres de son imagination et se forme un Dieu fictif qui répond aux désirs de son propre coeur.  Il quitte donc le domaine de la vérité (du troisième degré) et s’abandonne à une croyance aveugle qui na aucun fondement solide.  Il dérive d’une foi potentiellement légitime vers une crédulité aux prémisses arbitraires.  Il en résulte donc une pléthore de religions et de sectes.

Cette multitude de croyances sert d’ailleurs d’argument pour plusieurs athées.  Ils estiment que la multitude de religions, toute aussi variées et contradictoires les unes que les autres, démontrent que le divin n’est qu’un mythe.  Ce raisonnement a un certain attrait philosophique mais d’un point de vue purement logique, il est invalide.  Si un athée se trouvait dans un pays extrêmement corrompu où l’argent contrefait est si répandu qu’il n’est jamais possible de savoir si le billet de banque que nous tenons en main est authentique, cet athée conclurait-il que l’argent véritable n’existe pas?  Une telle conclusion serait absurde.  Or, il en va de même pour le domaine spirituel.  Que mille religions donnent une version différente du monde spirituel ne dément pas l’existence de Dieu.  Cela indique seulement que le domaine de la religion est extrêmement corrompu et qu’il faut faire preuve de prudence et de discernement.

Théoriquement, la solution à une telle confusion serait de bénéficier d’une révélation divine.  Autrement dit, plutôt que d’avancer à tâtons dans l’obscurité et de ne compter que sur nos efforts humains pour dégager les vérités du troisième degré, il faudrait que le divin lui-même se manifeste, que la vérité se présente elle-même directement à l’homme.  Cette perspective est porteuse d’espoir… mais elle nous ramène à la case départ lorsque nous considérons les religions qui s’offrent à nous.  Car la plupart d’entre elles affirment être issues d’une révélation.  Abraham a eu une révélation qui a mené au Judaïsme.  Mohammed a eu une révélation qui a mené à l’Islam.  Joseph Smith a eu une révélation qui a mené au Mormonisme.  Or, lorsque ces révélations sont comparées, elles affichent entre elles des contradictions fondamentales.

Comment alors peut-on en arriver à faire un choix éclairé?  Peut-on simplement choisir la religion ou les doctrines qui nous conviennent, comme si la religion était un énorme buffet où chacun peut prendre ce qui plaît à ses appétits?  Si la religion est pour nous une simple façon de donner un sens à notre vie, d’apporter la paix et de fournir un cadre moral à nos comportements, cette option est valable.  Mais si nous avons faim et soif de vérité, nous ne pouvons succomber à une telle facilité.  Nous ne pouvons souscrire à une foi aveugle et croire tout bonnement le premier venu qui nous offre une explication plausible du divin.  La recherche spirituelle doit être aussi rigoureuse que la recherche scientifique.  Elle ne doit pas être déterminée par nos préférences personnelles mais par la réalité.

Personnellement, j’ai toujours été sensible à la dimension spirituelle de l’existence.  Je n’ai pourtant pas été élevé dans un cadre religieux, loin de là… mais la notion du divin ne m’a jamais laissé indifférent.  Je me souviens d’un jour où, à l’école secondaire,  la scène de la passion du Christ tirée du film de Jésus de Nazareth avait été présentée en classe dans le cadre du vendredi saint.  Suite à ce visionnement, alors que mes compagnons de classe sortaient des locaux en riant, blasphémant et se bousculant, j’était quant à moi totalement bouleversé, au bord des larmes.  Cette réaction indiquait peut-être que j’étais prédestiné à la foi… je ne sais pas.  Toujours est-il qu’une fois adulte, je me suis lancé dans une quête du divin. Ce n’est toutefois pas la foi chrétienne qui me rejoignit mais les différentes religions orientales, particulièrement l’hindouisme.  Mais par un fascinant concours de circonstances, c’est le paradigme chrétien de l’existence qui refit surface et qui transforma radicalement ma vie (je donnerai bientôt plus de détails sur ce cheminement en mettant en ligne mon témoignage personnel)

Ce qui suit est le résultat de mon expérience.  Il n’est pas le fruit d’une naïve crédulité.  Si vous me connaissiez intimement, vous n’auriez d’ailleurs aucun doute à ce sujet.  Je suis non seulement très rationnel mais désespérément sceptique.  Mon épouse pourrait vous le confirmer sans hésiter.  Je réfléchis constamment et remets en cause mes a priori de façon impitoyable, presque obsessive.  Cela m’a mené à traverser d’innombrables crises existentielles où j’ai été prêt à tout réévaluer, y compris ma foi en Dieu.

Marx disait que la religion est l’opium du peuple.  Mais pour moi, la religion n’a jamais eu cette fonction.  Je connais des moyens beaucoup plus efficaces et agréables que la religion pour fuir la réalité.  Et si j’avais voulu absolument fuir la réalité par la religion, l’hindouisme l’aurait emporté haut la main, du fait que cette religion est beaucoup moins exigeante que la foi chrétienne et qu’elle est par surcroît bien vue socialement, du moins en occident.

Les 10 vérités qui font l’objet de cette série sont donc le résultat d’une démarche honnête et dévouée.  Que vous soyez déjà conquis par la plupart d’entre elles ou que vous soyez dans une quête du sens, j’espère qu’elles toucheront votre intelligence et votre conscience.

Ravi Zacharias, un philosophe chrétien que j’admire énormément, est d’avis qu’un paradigme valable du monde doit fournir une réponse pertinente à quatre questions fondamentales: L’origine, le sens, la moralité et la destinée.  Et la somme de ces réponses doit, lorsqu’elles sont réunies ensemble, former un tout cohérent.  Je vous laisse donc le soin de juger des 10 énoncés de cette série.  Et au final, je prie Dieu pour qu’il vous conduise dans la vérité, sachant qu’il est la source de toute connaissance et de toute sagesse.

[Jésus] dit aux Juifs qui avaient cru en lui: Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples;  vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. (Jean 8.31-32)

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