Partie 2 de 4: Ce que Dieu a fait pour vous

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La volonté de Dieu à votre égard

Après avoir fondé le monde, Dieu a créé l’homme en lui faisant don d’un cadeau inestimable: celui du libre arbitre. Contrairement à tout autre être vivant sur la terre, l’homme a effectivement été créé en tant qu’être moral, capable de choisir de façon consciente entre le bien et le mal, entre l’obéissance à Dieu et la désobéissance. En nous offrant ce cadeau, Dieu savait toutefois que l’humanité ferait le choix de la désobéissance et allait être ainsi séparée de lui par l’abîme sans fond du péché. Sachant cela, Dieu aurait facilement pu programmer l’homme pour l’empêcher de faire le mal, le rendant semblable aux bêtes des champs ou à une simple marionnette. Ou il aurait pu choisir de ne pas créer l’homme puisque Dieu, étant parfait et infini en lui-même, n’avait pas besoin de notre existence. Mais Dieu désirait manifester son amour en donnant vie à une créature faite à son image. Il a donc prévu, avant même de nous donner la vie,  un plan destiné à racheter l’humanité. Ainsi, il a donné à l’homme la liberté de pécher, mais il lui a aussi donné la possibilité d’être racheté et réconcilié avec son Créateur.

La Bible fait le récit de tout ce que Dieu a fait au cours de l’histoire humaine afin de permettre à notre race déchue d’être réconciliée avec lui. Elle nous montre les moyens que Dieu a mis à notre disposition pour que nous puissions obtenir la vie éternelle malgré les fautes dont nous sommes coupables. Dieu dit en effet qu’il ne prend pas plaisir à la perte des pécheurs.  Il n’est pas un Dieu sadique et sanguinaire qui nous surveille à chaque instant dans l’attente que nous fassions un faux pas, pour le simple plaisir de pouvoir nous foudroyer par la suite:

Ce que je désire, est-ce que le méchant meure? dit le Seigneur, l’Éternel.  N’est-ce pas qu’il change de conduite et qu’il vive? (Ézéchiel 18.23)

Jésus a également confirmé la volonté de Dieu à cet égard:

(…) ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits. (Mathieu 18.14)

Le désir consumant de Dieu est de combler le fossé infranchissable qui nous sépare de lui. Même si nous sommes condamnés par nos fautes, nous avons du prix aux yeux de Dieu et il nous aime. Il a créé chacun de nous pour une vie glorieuse et éternelle et non pour la fournaise ardente destinée à Satan et aux anges déchus.

Le coût de votre âme

Suite à la chute originelle de l’homme, Dieu s’est donc révélé au fil des siècles à plusieurs patriarches et prophètes tels que Abraham et Moïse afin de révéler sa volonté et donner à l’homme des instructions sur la façon de lui rendre un culte agréable. Parmi ces instructions figuraient les sacrifices d’animaux (Lévitique 16.1-34).  Ces rituels avaient pour fonction d’enseigner à l’homme que le salaire du péché est la mort (Romains 6.23). Le moindre péché est effectivement une rébellion contre le Roi des rois et mérite la peine capitale. L’homme ne peut donc espérer pouvoir se racheter lui-même par ses bonnes actions. Sa désobéissance exige qu’il verse son sang… à moins qu’une victime innocente ne soit sacrifiée à sa place.

Les sacrifices expiatoires étaient des rituels sanglants qui illustraient la laideur du péché et ce qu’il en coûte pour être racheté.  Ces rituels en eux-mêmes ne pouvaient toutefois sauver l’homme.  On ne peut racheter une vie humaine créée à l’image de Dieu par le sacrifice d’un simple animal dont la vie n’est qu’un souffle.  La seule véritable façon de racheter l’homme est d’offrir un sacrifice d’une valeur égale ou supérieure à sa vie.  Un animal ne peut donc accomplir une telle chose, ni même un humain puisque tout homme sur terre est pécheur et donc lui-même redevable à Dieu.  On ne peut payer la dette d’une autre personne si nous sommes nous-mêmes endettés.  C’est pourquoi le salut ne peut s’obtenir par des efforts humains ou par des sacrifices, aussi grands soient-ils.  Personne sur terre ne peut payer le prix d’une âme qui est coupable devant Dieu.  C’est pourquoi il est écrit :

Ils ne peuvent se racheter l’un l’autre, ni donner à Dieu le prix du rachat. Le rachat de leur âme est cher, et n’aura jamais lieu ; ils ne vivront pas toujours, ils n’éviteront pas la vue de la fosse. (Psaumes 49.6-9)

Le salut ne peut donc venir de nous-même.  Il doit être offert par Dieu.  Et c’est justement ce que Dieu, dans son infinie miséricorde, a résolu de mettre en oeuvre.

Le sacrifice inestimable de Dieu

Les Saintes Écritures nous révèlent que Dieu est formé de trois personnes ne faisant qu’un : Le Père, le Fils et l’Esprit Saint.  C’est ce que l’Église désigne par la « Sainte Trinité ».  À peine le péché originel a-t-il été commis que Dieu a aussitôt promis à l’homme d’envoyer le Fils afin d’arracher l’homme au pouvoir de Satan:

Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.  (Genèse 3:15)

Ces paroles adressées à Satan prophétisaient la venue de la postérité de la femme, Jésus le Fils de Dieu, qui allait écraser la tête de l’ennemi.  Alors que la maladie du péché venait tout juste de condamner l’homme à la mort, Dieu présentait déjà le remède qui allait sauver l’homme de la destruction et réconcilier la créature avec son Créateur, démontrant ainsi que si Dieu est juste et punit le coupable, il est aussi lent à la colère et riche en miséricorde.  Il manifeste à chacun de nous une grâce infinie dont nous sommes totalement indignes.

Tout au du récit biblique de l’Ancien Testament, nous voyons une humanité qui sombre dans le mensonge, le meurtre, l’impudicité, la rébellion et toute la gamme des péchés pouvant être commis contre Dieu, transformant l’Éden en un enfer terrestre.  Et même lorsque Dieu donne ses commandements et prescriptions, l’homme n’arrive pas à s’élever au standard divin, démontrant ainsi son impuissance face au péché et son besoin d’être sauvé.  Mais parallèlement à cette déchéance, Dieu annonce que le jour du salut viendra sur la terre.  Les prophètes multiplient les promesses du jour béni où la lumière viendra dans le monde afin de disperser les ténèbres. En fait, sur une période de 15 siècles, nous trouvons plus de 300 références à la venue de Jésus, venant de 40 auteurs différents de la Bible.  Ce Messie ne devait pas être simplement un enseignant, un prophète ou un grand maître mais celui qui allait porter sur lui nos péchés et s’offrir en sacrifice  expiatoire afin que nous ne connaissions pas le sort tragique auquel la justice de Dieu nous destinait.  Comme un père qui livre sa vie en sacrifice pour sauver son enfant, Dieu a voulu prendre une forme humaine en la personne de Jésus Christ afin de porter en lui notre nature corrompue et la malédiction du péché, pour ensuite s’offrir comme un agneau immolé. Là où nous méritions la condamnation, la mort et la séparation d’avec Dieu, Jésus a pris notre place et est mort pour nous :

Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé [crucifié], afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.  (Jean 3.13-17)

La mort de Jésus par crucifixion n’était pas un accident, un échec ou événement fortuit. Il était l’accomplissement de ce que les prophètes de Dieu annonçaient depuis des siècles.  C’est pourquoi Jésus a déclaré:

Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.  (Mathieu 5.17)

Par sa vie, sa mort et sa résurrection, Jésus a effectivement accompli ce qui avait été annoncé par le prophète Ésaïe:

Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l’Éternel? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.  (Ésaïe 53.1-6)

La vie de Jésus ne lui a pas été enlevée de force.  C’est lui qui nous l’a offert librement alors qu’il avait le pouvoir d’échapper à la mort:

Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre. (Jean 10.18)

À preuve, lorsque les autorités se sont approchées pour capturer Jésus et que l’apôtre Pierre a levé l’épée pour le défendre, Jésus l’a repris en ces mots:

Remets ton épée à sa place; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l’instant plus de douze légions d’anges? Comment donc s’accompliraient les Écritures, d’après lesquelles il doit en être ainsi?  (Matthieu 26.52-54)

L’Évangile de Jean relate même qu’au moment où l’on a demandé à voir Jésus et que ce dernier a répondu « me voici », tous ceux qui étaient venus le capturer ont reculé et sont tombés par terre, renversés par la puissance du Dieu qu’ils s’apprêtaient à torturer et livrer à la mort (Jean 18.6).  Il lui aurait donc suffit d’une parole ou d’un geste pour foudroyer littéralement ses ennemis.  Et pourtant, il a renoncé à son pouvoir et au secours divin afin de se livrer librement comme un agneau sans défense, tel que prophétisé par Ésaïe :

Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche.  (Ésaïe 53.7)

Jésus se livrait ainsi en sachant ce qui l’attendait.  Il connaissait le psaume prophétique de David qui décrivait les heure de torture qui devaient précéder sa crucifixion:

Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m’as-tu abandonné, et t’éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes?  Mon Dieu! je crie le jour, et tu ne réponds pas; la nuit, et je n’ai point de repos.  Pourtant tu es le Saint, tu sièges au milieu des louanges d’Israël.  En toi se confiaient nos pères; ils se confiaient, et tu les délivrais.  Ils criaient à toi, et ils étaient sauvés; ils se confiaient en toi, et ils n’étaient point confus. Et moi, je suis un ver et non un homme, l’opprobre des hommes et le méprisé du peuple.  Tous ceux qui me voient se moquent de moi, ils ouvrent la bouche, secouent la tête: Recommande-toi à l’Éternel! L’Éternel le sauvera, il le délivrera, puisqu’il l’aime! –  Oui, tu m’as fait sortir du sein maternel, tu m’as mis en sûreté sur les mamelles de ma mère;  dès le sein maternel j’ai été sous ta garde, dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu.  Ne t’éloigne pas de moi quand la détresse est proche, quand personne ne vient à mon secours!  De nombreux taureaux sont autour de moi, des taureaux de Basan m’environnent.  Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui déchire et rugit.  Je suis comme de l’eau qui s’écoule, et tous mes os se séparent; mon coeur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles.  Ma force se dessèche comme l’argile, et ma langue s’attache à mon palais; tu me réduis à la poussière de la mort.  Car des chiens m’environnent, une bande de scélérats rôdent autour de moi, ils ont percé mes mains et mes pieds.  Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent;  ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique.  Et toi, Éternel, ne t’éloigne pas! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours!  (Psaumes 22.1-19)

Tel qu’annoncé par les Saintes Écritures, Jésus a donc été livré à mort.  Aux yeux des hommes, il venait d’échouer. Mais dans le domaine spirituel, il venait de remporter la plus grande victoire jamais vue sur terre : après avoir vécu la vie d’obéissance parfaite que nous étions incapables de vivre, il venait de porter et d’expier lui-même la malédiction du péché originel. Il venait de libérer l’homme du joug de la honte, de la maladie et de la mort.  Ce qui avait été perdu par le péché d’Adam nous était restitué par la mort de Jésus sur la croix:

Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ…  (1 Corinthiens 15.21-22)

La victoire de Christ sur la mort

Trois jour après sa mort, Jésus est ressuscité et a été élevé à la droite du Père, triomphant de la mort et permettant ainsi à tout homme qui croit en Lui d’échapper à la mort et de recevoir la couronne d’incorruptibilité.  C’est pourquoi Saint Paul s’est écrié:

O mort, où est ta victoire? O mort, où est ton aiguillon?  (1 Corinthiens 15.55)

Cette question que Paul lançait avec hardiesse à la mort ne venait pas d’un illuminé mais d’un homme qui était auparavant persécuteur des chrétiens et ennemi de l’Évangile.  Mais il fit un jour une rencontre personnelle du Sauveur mort et ressuscité et devint aussitôt le plus zélé des apôtre, défiant les autorités pour témoigner de la véracité de la résurrection:

Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures; et qu’il est apparu à Céphas, puis aux douze. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts. Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. Après eux tous, il m’est aussi apparu à moi, comme à l’avorton; car je suis le moindre des apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté l’Église de Dieu.  (1 Corinthiens 15.3-9)

Il est facile de comprendre pourquoi la foi chrétienne a subsisté depuis deux millénaires: elle repose sur un événement historique unique: La résurrection de Jésus Christ.  Comme le relate Paul, des centaines de personnes ont été témoins du retour de Jésus après sa mort, ce qui a provoqué un raz-de-marée  sans précédent parmi les juifs mais aussi tous les hommes de l’époque.  Les gens se sont mis à se convertir et à attester de la véracité de la résurrection, malgré la répression violente de l’empire romain qui tentait désespérément de mettre un terme à cette nouvelle « superstition » qui troublait l’ordre établi.

Contrairement à bien des religions fondées sur des récits fictifs ou non vérifiables, la foi chrétienne est fondée sur des événements réels qui sont non seulement relatés dans la Bible mais qui ont laissé d’autres marques dans l’Histoire.  Ainsi, plusieurs écrivains non-chrétiens, dont le renommé historien de Rome Cornelius Tacite, ont écrit sur ce mouvement irrépressible qui a pris naissance suite à la résurrection de Jésus:

« Mais aucun moyen humain, ni largesses impériales, ni cérémonies expiatoires ne faisaient taire le cri public qui accusait Néron d’avoir ordonné l’incendie. Pour apaiser ces rumeurs, il offrit d’autres coupables, et fit souffrir les tortures les plus raffinées à une classe d’hommes détestés pour leurs abominations et que le vulgaire appelait chrétiens. Ce nom leur vient de Christ, qui, sous Tibère, fut livré au supplice par le procurateur Pontius Pilatus. Réprimée un instant, cette exécrable superstition se débordait de nouveau, non-seulement dans la Judée, où elle avait sa source, mais dans Rome même, où tout ce que le monde enferme d’infamies et d’horreurs afflue et trouve des partisans. » (Annales 15.44)

Le satiriste grec Lucien de Samosate relata également l’apparition de la foi chrétienne:

Cet homme leur fit bientôt voir qu’ils n’étaient que des enfants ; tour à tour prophète, thiasarque, chef d’assemblée, il fut tout à lui seul, interprétant leurs livres, les expliquant, en composant de son propre fonds. Aussi nombre de gens le regardèrent-ils comme un dieu, un législateur, un pontife, égal à celui qui est honoré en Palestine, où il fut mis en croix pour avoir introduit ce nouveau culte parmi les hommes.  (…) Ces malheureux se figurent qu’ils sont immortels et qu’ils vivront éternellement. En conséquence, ils méprisent les supplices et se livrent volontairement à la mort. Leur premier législateur leur a encore persuadé qu’ils sont tous frères. Dès qu’ils ont une fois changé de culte, ils renoncent aux dieux des Grecs, et adorent le sophiste crucifié dont ils suivent les lois. Ils méprisent également tous les biens et les mettent en commun, sur la foi complète qu’ils ont en ses paroles.  (Sur la mort de Peregrinus, 11-13)

Pour ces écrivains et beaucoup de leurs semblables, cette foi en Jésus n’était que pure folie.  L’apôtre Paul dit justement à ce propos:

(…) la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Aussi est-il écrit: Je détruirai la sagesse des sages, et j’anéantirai l’intelligence des intelligents.  Où est le sage?  Où est le scribe?  Où est le disputeur de ce siècle? Dieu n’a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde? Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse: nous, nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs.  (1 Corinthiens 1.18-24)

Qu’en pensez-vous?

Maintenant, la question que Jésus a un jour posé à ses disciples vous est également posée:

Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples : Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? Ils répondirent : Les uns disent que tu es Jean Baptiste ; les autres, Élie ; les autres, Jérémie, ou l’un des prophètes.  Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ?  Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.  Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux. (Matthieu 16.13-17)

Et vous, que pensez-vous de l’identité de Jésus?  Était-il, comme on le croyait à ce moment, un simple sage ou prophète?  Était-il au contraire, comme le prétendaient les autorités religieuses de l’époque, un charlatan habité par un démon?  Ou encore était-il, comme le pensaient Tacite ou De Samosate, l’instigateur d’une « exécrable superstition »?

Peut-être vous rangez-vous du côté de l’une ou l’autre de ces opinions, qui sont toujours populaires à notre époque.  Mais peut-être aussi que le Père céleste est en train, en ce moment-même, de vous révéler par l’Esprit ce qu’il a révélé à Pierre, c’est-à-dire que Jésus était bien plus qu’un homme mais bien le Fils Unique du Dieu vivant, le Christ, le Sauveur de l’humanité.  Si c’est le cas, et si vous reconnaissez votre besoin d’être sauvé, ce qui suit vous décrira de quelle façon vous pouvez recevoir par Jésus le don gratuit de la vie éternelle.


 

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