Le mari est chef de la femme (2 de 2)

psg2016-12-04Le titre de chef de famille peut a priori exciter l’ego et donner l’impression que nous avons, en tant qu’hommes, hérités de la position la plus enviable au sein de la famille.  Toutefois, une étude de notre rôle à la lumière des Saintes Écritures nous montrera que si notre position d’autorité est effectivement un immense honneur accordé par Dieu, il s’agit en même temps d’une position qui présente beaucoup plus de responsabilités que de privilèges.  Être chef de famille selon les standards bibliques ne signifie pas que la maisonnée est vouée à servir nos moindres désirs et besoins, mais plutôt que nous sommes avant toute chose responsables du bien-être physique et spirituel de ceux que Dieu nous a confiés.

Continuer la lecture de Le mari est chef de la femme (2 de 2)

Le mari est chef de la femme (1 de 2)

psg-2016-11-19

Avant de discuter de l’autorité de l’homme sur son épouse, je comptais initialement publier quelques articles pour se mettre d’abord dans l’ambiance.  Le concept était de ne pas débuter d’entrée de jeu avec un sujet controversé, question de ne pas effrayer mon lectorat.  Mais alors que je répertoriais mentalement la liste des différents sujets qui se rapportent au mariage, j’ai rapidement réalisé que la plupart – sinon la totalité – de nos devoirs d’époux sont étroitement associés à notre position d’autorité.  Si nous ne comprenons pas la position hiérarchique que Dieu nous a donné au sein du foyer, il sera impossible de comprendre et remplir adéquatement notre mandat.  C’est pourquoi nous allons d’abord poser ce fondement essentiel.

Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses.  (Éphésiens 5.22-24)

Continuer la lecture de Le mari est chef de la femme (1 de 2)

L’homme de Dieu affronte la souffrance

psg 2016-02-28Lorsque Dieu a créé l’homme et la femme, il les a placé dans un jardin luxuriant où ils expérimentaient une communion parfaite avec Dieu.  Ils vivaient dans un état de béatitude totale et permanente.  C’était le paradis.  Puis le premier péché a été commis.  La chute originelle est survenue, forçant Dieu à chasser nos ancêtres de l’Éden, les condamnant à la souffrance et à la mort.

Cette sentence était sans appel.  Il n’était plus possible pour Adam et Ève de rebrousser chemin et de retrouver le paradis perdu.  L’accès leur était désormais fermé, à eux et à leur descendance:

Et l’Éternel Dieu le fit sortir du jardin d’Éden, pour cultiver la terre d’où il avait été pris. Il chassa donc l’homme; et il plaça à l’orient du jardin d’Éden les chérubins et la lame d’épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie. (Genèse 3.23-24)

Depuis ces événements survenus il y a environ 6000 ans, l’humanité erre sur la planète, à l’écart de la félicité, sous le joug de la condamnation divine.  Pourtant, le paradis n’a pas été totalement oublié.  En chacun de nous subsiste cette recherche instinctive de l’Éden.  Mais puisque son accès nous est bloqué, il ne nous reste plus qu’à tenter de recréer ce jardin idyllique dans le monde où nous vivons.  Il ne nous reste plus qu’à minimiser la souffrance et à maximiser le plaisir afin de nous rapprocher le plus possible de la béatitude que nous expérimentions jadis.  Et c’est de cette façon que nous réglons nos comportements et notre moralité.  Nous nommons généralement « bien » ce qui apporte du plaisir et « mal » ce qui nous apporte de la douleur.  Notre société est plus que jamais construite autour de cette logique toute simple.

Or, c’est dans ce contexte que Jésus apporte un enseignement qui défie radicalement cette façon de penser:

Heureux ceux qui sont dans l’affliction; car ils seront consolés.  (Matthieu 5.4)

Comment Jésus peut-il tenir de tels propos?  La douleur et les afflictions ne sont-elles pas plutôt à éviter si nous voulons expérimenter le bonheur?

Continuer la lecture de L’homme de Dieu affronte la souffrance

L’impureté sexuelle rend l’homme immature (3 de 3)

psg 2009-07-01

Le moyen le plus rapide et le plus sûr de parvenir à la maturité est de se rapprocher de Dieu à chaque jour. En fait, la vie spirituelle est la seule voie menant à une maturité profonde et permanente. Je dis ici « permanente » car nous connaissons trop bien le cas de ces millions d’hommes qui adoptent l’allure extérieure de la maturité pendant une bonne partie de leur vie puis qui sont tout à coup frappés par ce que nous appelons le « démon du midi ». Ils se mettent alors à avoir en aversion la vie rangée et responsable et cherchent les aventures sexuelles hors mariage et divers moyens puérils de se valoriser, ce qui démontre que leur maturité n’était en vérité qu’un mince vernis couvrant un caractère faible et immature.

Continuer la lecture de L’impureté sexuelle rend l’homme immature (3 de 3)

L’impureté sexuelle rend l’homme immature (2 de 3)

psg 2009-06-26

L’effet de l’impureté sexuelle sur le caractère

Nous savons tous que l’enfant est naturellement centré sur lui-même. La compassion, le sacrifice et les diverses vertus qui nécessitent un dépouillement du soi ne sont pas présentes chez lui. Mais à mesure qu’il se dirige vers l’âge adulte, l’enfant se décentre de lui-même, s’ouvre au monde extérieur et acquiert la capacité de comprendre l’autre.

Cette maturation s’effectue naturellement lorsque le milieu dans lequel l’enfant évolue le lui permet. De plus, si l’enfant évolue dans un contexte chrétien, les valeurs de compassion et d’amour sacrificiel qui lui sont enseignées lui permettent d’éveiller plus rapidement cette partie spirituelle en lui qui lui permettra de se décentrer de son nombril et de considérer son prochain.  Toutefois, il existe des facteurs qui, à l’inverse, retardent ou interrompent ce processus de croissance. L’impureté sexuelle fait partie de ces facteurs.

Continuer la lecture de L’impureté sexuelle rend l’homme immature (2 de 3)

L’impureté sexuelle rend l’homme immature (1 de 3)

Certains croient faussement que l’âge adulte est synonyme de maturité.  Ils supposent qu’il nous suffit de manger des épinards jusqu’à nos 18 ans afin de devenir pleinement hommes  Malheureusement, il n’y a rien de plus faux.  Une proportion de plus en plus importante d’individus n’atteignent la maturité que très tardivement.  Et certains ne l’atteindront jamais.  Pour ceux-là, leur apparence physique semblera indiquer qu’ils sont adultes.  Mais la condition de leur coeur et la faiblesse de leur caractère trahiront leur immaturité.

Continuer la lecture de L’impureté sexuelle rend l’homme immature (1 de 3)